Angelika Markul / Nuit Blanche 2017 / Le Carreau du Temple, Paryż, 7.10.2017

www.carreaudutemple.eu

„Lors de cette Nuit Blanche, plongez dans l’univers de Angelika Markul avec une projection de son oeuvre „Zone Yonaguni”, 2016. En parallèle, Futurs composés nous proposera une émission récréative.

Angelika Markul, Zone Yonaguni, 2016
Installation vidéo, musique de Simon Ripoll-Hurier film, couleur, son, 19’47’’ en boucle, images 3D

Un continent perdu ou l’oeuvre des mains de l’homme ? La thèse arguant que le monument de Yonaguni est l’oeuvre de la main de l’homme stimule l’imagination et les affirmations ont émergé attestant que ce fragment de continent perdu était la terre mythique des Mu. En 1986-87, sous les eaux des côtes de l’ile japonaise de Yonaguni, une pierre de la taille d’un immeuble fut découverte d’une longueur de 250 mètres et d’une hauteur de 25 mètres, ressemblant à une pyramide à degré. Dans les études ultérieures, de petits objets furent découvert : une pierre en route circulaire, une sculpture ressemblant à la tête d’un homme et une autre à une tortue géante. Le complexe ressemblait à une petite ville, où la pyramide, appelé le Monument, pourrait avoir la fonction de citadelle. Du moins c’est comme cela que le professeur Masaaki Kimura, un physicien de l’université de Ryukus, interprète sa découverte. Il affirme aussi que le complexe a été créé il y a 10 000 ans, quand cette région n’était pas ensevelie sous les eaux. Un autre géologue, Robert Schoch, un professeur de l’université de Boston, après la mise en oeuvre de tests sur le site, a défié l’affirmation que les objets étaient produits de la main de l’homme, les voyant comme des pures créations des forces naturelles. La controverse n’a toujours pas été résolu dans le monde scientifique.

« Faire Œuvre commune », tel est le thème de cette édition de la Nuit Blanche.
Le réseau de la création Musicale, Futurs Composés convie les créateurs à s’exprimer, jouer et échanger autour de cette question. A travers des performances de musiciens, des vidéos de création, des sons apportés par le public se construira une émission récréative et créative donnant autant à entendre qu’à réfléchir, et faisant exploser les cloisons qui séparent les arts.”